On l’appelait “la fille du marché de Labé”. Tous les matins, à 5 heures, Aïcha portait son panier de beignets, le sourire fatigué mais plein d’espoir. Ce que personne ne savait, c’est qu’entre deux ventes, elle économisait chaque franc. Pendant sept ans, elle a gardé ses rêves dans une vieille boîte en fer. Un jour, elle a tout dépensé… pas pour une robe, pas pour un téléphone, mais pour acheter une machine à coudre. Elle a commencé à créer des vêtements inspirés des tissus de sa grand-mère. Aujourd’hui, Maison Aïcha vend ses créations à Conakry, Dakar et même Paris. Et le plus beau ? Elle emploie maintenant quinze femmes de son village, qu’elle forme gratuitement. Quand on lui a demandé son secret, elle a répondu : 🎧 “Je n’ai jamais attendu qu’on me donne une chance… Je l’ai cousue moi-même.” 🇬🇳 Les femmes africaines ne demandent pas la lumière… elles la créent. ✨
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